illustration de la une

Édito

Chers élèves, chers professeurs, chers surveillants, chers secrétaires, chers Conseillers Principaux d’Éducation, cher Proviseur, chers membres de l’Administration, chers techniciens de surface, chers membres d’autres lycées, parfois même, enfin bon… Chers lecteurs MAJEURS.

Je vous inciterai dans cet Édito à ne pas vous laisser couler par la tendance populaire qui court actuellement. Vous devez savoir que cette année, nous avons atteint un record de participation aux élections présidentielles ! Citoyens, je suis fier de vous ! Mais bon, c’est pas fini… Là, il reste le plus dur, dans une petite semaine et demie, le deuxième tour, là où ça va chier des bulles grave.
Eh oui, il y a quand même pas mal de gens en France (environ 50 %) qui ont poussé un grand « Ooooooooooooh » de désespoir le 22 avril à 20h, en regardant sur TF1 Claire Chazal et PPDA (nos deux bons vieux amis de toujours) interroger des personnalités si impressionnantes que François Hollande (Attention, Premier Secrétaire !) ou François Fillon et nous donner les résultats du vote national… Et attendez, c’est marrant, parce quand on passait sur la deux, on tombait sur du deuxième choix… Raffarin et compagnie, des vieux oubliés… Encore plus marrant, sur la trois, il n’avaient plus un seul invité, sur la quatre, le présentateur était seul, et sur la cinq (Arte à cette heure-là), il y avait un invité (ô joie !), mais… allemand, bien sûr. Et sur M6 ? Je ne sais pas s’ils sont suffisamment intelligents, mais il n’y avait pas grand chose à part des publicités, donc ça m’étonnerait qu’ils se soient rendus compte que les élections c’était en 2007 et pas en 3526.

Enfin bon, tout ça pour finir par dire que dans quelques temps, ça sera le grand jour. Vous devrez aller voter pour soutenir un des deux candidats (à moins que vous ne votiez blanc ?), candidats radicalement opposés et qui comptent tous les deux « remettre la France dans le droit chemin », chacun à leur radicale manière. Mais il est un devoir civique, qui est de voter, non, non, ce n’est pas un droit, mais un devoir ! Allez tous voter ! Votez blanc pour montrer votre mécontentement s’il le faut, mais votez ! Ne restez pas chez vous à glandouiller devant votre téléviseur, parce que lui, il ne changera pas l’avenir du pays.

Mais… Bougez-vous les fesses, un peu ! Qu’est ce que vous faites encore en cours de SVT ? Courez ! Volez ! Filez ! Que le vent vous emporte ! Foncez jusqu’au bureau de vote le plus proche ! Et je vous souhaite bien du plaisir ! Et puis au pire, si le résultat ne vous plaît pas… Vous pourrez bien aller gueuler, c’est un des seuls droits qui nous reste ! Gueuler. En même temps, les Français ne connaissent que ça depuis 1968 ! C’est pas beau, la Révolution ?
Terminons tout de même sur les slogans de nos deux petits préférés ! « La France Présidente » et « Ensemble, tout devient possible »… J’aurais jamais cru qu’on puisse tomber aussi bas. Quoique… Si un jour je me présente, ne votez pas pour moi. Ça pourrait donner un truc du genre : « Avec le Camembert Président, tout devient possible », et je pense pas que ça serait mieux.

Allez, à ciao bonsoir. (Merci Patrick)

Kent Bower

La vie lycéenne

**PAPATAPATAPAPATATZOING**

Animateur : Bienvenue à tous dans l’émission « La jeunesse parle ». Aujourd’hui nous accueillons des jeunes représentant les lycéens typiques du lycée de la Plaine de l’Ain. Commençons par toi Stéphanie.

Stéphanie : Oki ! (glousse)

Animateur : Alors tu es en quelle classe ?

Stéphanie : Eh ben… en première L mais je suis plus très sûre. (pouffe bêtement)

Pierre : Ce qu’il y a de sûr c’est que c’est pas ELLE la première.

Animateur : Et pourquoi avoir pris L ?

Stéphanie : Ben euh j’aime bien lire pis ben euh… l’écriture aussi.

Pierre : Les filles savent lire ? C’est nouveau.

Animateur : Tu écris ? Tu peux nous montrer quelque chose ?

Stéphanie : Voui voui tenez.

Pierre : Non mais je crois qu’elle se fou de nous, c’est un truc que quelqu’un a écrit pour elle.

Animateur : Oulala mais c’est plein de ratures !

Stéphanie : Oui mais j’arrive à me relire.

Animateur : Alors tu fais L et tu lis tes ratures.

Pierre : Mouhahaha elle est pas mal celle là.

Animateur : Merci.

Stéphanie : J’ai pas compris.

Animateur : Pas grave. Maintenant on passe à Bernard, Bernard tu es aussi dans une filière littéraire, je me trompe ?

Bernard : Complet. Je suis en STI GM.

Animateur : Et pourquoi plus GM que GE ?

Bernard : Ben j’aime pas le difficile, et GM y a pas de fils.

Animateur : Moi aussi GM pas les filles difficiles.

Pierre : Pas mal, pas mal.

Stéphanie : J’ai pas compris.

Animateur : On s’en fout. Maintenant passons à toi, Pierre. Tu fais partie des ISI du lycée, c’est ça ?

Pierre : Eh, m’insulte pas espèce de boule de pus.

Animateur : Non, je voulais dire : tu as l’option ISI.

Pierre : Oui, et c’est facile je trouve.

Animateur : Alors l’ISI l’est. HAHAHAHIHOHU !

Pierre : j’ai pas compris.

Animateur : L’ISI est facile. L’ISI est ISI, facile easy, ISI easy. Calambour. ISI…

Pierre : J’AI COMPRIS ! ! !

Stéphanie : J’ai pas compris.

Pierre : On s’en fout ! C’est clair ?

Stéphanie : Non c’est Stéphanie.

Animateur : Maintenant voilà Martin. Martin peux-tu nous parler de ton lycée, par exemple de la cantine ?

Martin : Ben on a une cantine gastronomique.

Animateur : Vraiment ?

Martin : Ouais, on est sûr de choper une gastro et de payer des prix astronomiques. En plus on mange des légumes crus, de l’eau mais pas de thé.

Animateur : Mais c’est de la cruauté !

Martin : C’est ce que je viens de dire.

Animateur : Eh bien merci Martin. C’est la fin de notre émission et comme chaque semaine on finit par un proverbe très connu, cette fois ci c’est : « La Plaine de l’Ain fait le bonheur des autres ». À tchao bonsoir.

Note : Je ne soutiens aucun des préjugés implicitement exprimés dans cet article.

Karlbob

Le tabac, c’est tabou ! On en viendra tous-t-à-bout !

Un jour quelconque, à une heure quelconque, devant un lieu quelconque (en l’occurrence le portail du lycée), un dialogue quelconque entre un prof quelconque (par définition) Maintenant place au dialogue :
« Eh bien M. ***, vous fumez là maintenant ?
— Bah oui, écoute depuis que la loi est passée, il nous ont sucré la petite salle où on fumait avant. On nous a enlevé notre eldorado !
— Ah ouais c’est bête.
— Depuis quand tu fumes toi d’abord ? Tu sais que ce n’est pas bien de fumer ! Faut pas fumer ! dit le prof en fumant copieusement sa cigarette.
— Ouais, ouais mais vous savez… j’ai bien essayé les patchs… mais… y a pas marché ! Vous savez j’ai essayé ces nouveaux patchs anti-tabac, nico nirette.
— Crotte de barzouilles je savais bien que tout ça c’était inefficace.
— Au fait vous saviez que j’avais été élu mister académique. Ça veut dire que je suis le plus beau mec de l’académie.
— Hin hin ! (Sourire) Oui puis moi je suis passé à la nouvelle méthode anti-tabac. Je suis passé à la cahuète de pistache choco-banane. Un paquet toute les 2 h 24 min et 35 s (voire 36 s exceptionnellement) et sa t’enlève l’envie de fumer.
— Ouais, mais on fait comment pour tirer une latte sur une pista-choco-j’sais-pas-quoi ? C’est chaud quand même !
— … Euh…
(Sonnerie marquant la fin de la récré.)

Voilà, donc vous l’aurez compris chers lecteurs, je suis là pour vous parler aujourd’hui de ce qui se passe dans tous les lycées de France, à l’heure même où je vous parle à cause d’une vulgaire loi votée par de vulgaires politiciens non-fumeurs ne voulant rien entendre !
Tout d’abord, … Cette loi, c’est celle de l’interdiction de fumer dans les lieux publics à compter du 1er février 2007.
Cette loi, votée et proposée à l’Assemblée par les députés, est censée (au conditionnel) réduire le tabagisme passif et ses centaines de mort chaque année.
Mais, … Cette loi, est la preuve même que le citoyen français a aujourd’hui de moins en moins de droits et libertés.
Cette loi porte atteinte aux libertés individuelles de chacun et crée des débats.
Cette loi crée des émules au sein de la population française.
Et puis, … Cette lois est l’occasion pour vous fumeur, citoyen défendeur des droits et libertés, de dire enfin NON !
Cette loi, est l’occasion de dire NON ! aux politiciens sans scrupules qui veulent nous contrôler.
Enfin, … Cette loi, est la possibilité qui offre à tout citoyen d’âge, de sexe, de taille, de couleur de cheveux, de marque de dentier différents de vous lever et de vous révolter, car la révolution est en marche.
Et c’est alors que vous ressortez cette phrase, la phrase de toutes les révolutions que le monde aie connu :
« Le pouvoir au peuple ! »
Cette phrase est alors reprise par toute la foule se révoltant et scandant cette phrase le point levé. La révolution a commencé…

P.S. 1 : À noter que cet article n’est pas un appel à la révolution, loin de moi l’idée, mais plutôt un appel à la réflexion sur soi et sur les nombreuses morts de calamars par sécheresse dans le Pacifique indien sud.
P.S. 2 : Cette article pose la question : Pourquoi la terre est ronde ? et Comment suis-je aussi con pour me le demander ?
P.S. 3 : Enfin nous demandons aux passagers du vol 747 no 185694723 de bien vouloir attacher leur ceinture pour un atterrissage immédiat à Ouarzazate.

manifestation Tabac Mariol

Miroir, mon beau miroir…

« Miroir. Surface vitreuse sur laquelle est reflétée une image furtive pour la grande désillusion de l’homme. »
Ambrose Bierce

Si cela ne tenait qu’à moi, je vivrais dans un miroir. Sûrement pas dans n’importe quelle glace de salon, j’habiterais dans un miroir magique. En y réfléchissant, il existe un nombre considérable d’utilisations pour un miroir : celui de la salle de bain, de la chambre ou des autres pièces ; le miroir déformant, magique ou informatique, et puis les spéculums, pour vous, futurs gynécologues.

« Il ne faut regarder que dans les miroirs, car les miroirs ne nous montrent que des masques », dixit Oscar Wilde : les miroirs ne sont-ils pas censés refléter la vérité ? Pourtant quand je lève le bras droit, pourquoi mon moi de glace lève-t-il le gauche ? Pourquoi cette saloperie de miroir déformant me fait toujours des fesses énormes ? Pourquoi briser un miroir porte-t-il malheur ? Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? ! Tous les jours, vous vous servez du miroir, tous les jours vous faites confiance à votre miroir, mais, et si pour une fois, vous étiez ce miroir, celui qui montre l’inverse, celui qui montre le reflet d’une image réelle ? Et si, juste pour un instant, ce texte entre les mains, vous fixiez votre regard directement sur votre reflet et deveniez à votre tour le reflet de la personne de l’autre côté du miroir ?
Étrange non ? restons dans l’optique « je suis un miroir » : et maintenant sortez, observez les couloirs, les élèves, les profs, le self et les cours, observez comme si vous n’étiez qu’une surface polie au point de tout refléter…

Un proverbe chinois dit « quand tout va mal, regarde-toi dans le miroir ».
Et là, surprise ! ô joie, des cours terriblement intéressants et beaucoup trop courts, des bulletins merveilleux, des profs radieux et amicaux, un service 4 étoiles, des couloirs lumineux, des récrés bien trop longues, vive le bac et sus aux grandes vacances ! ! !
Si cela ne tenait qu’à moi, nous vivrions tous dans un miroir ; ainsi nous pourrions supporter avec aisance ces deux trop longs mois à venir, qui nous arrachent à nos trop brèves vacances pour nous conduire droit vers l’échafaud. Sûrement pas dans n’importe quelle glace de salon, nous habiterions dans un miroir magique, pour ne pas voir uniquement l’inverse mais seulement le bon, et apprécier nos récrés, nos repas, nos amis…
Tous les jours, nous nous servons du miroir, tous les jours, nous faisons confiance à notre miroir… Et si, pour une fois, et si pour huit semaines, nous étions ce miroir, celui qui montre l’inverse, celui qui montre le reflet d’une image réelle ?

Tama

Journée Free Hugs

câlin

Vous avez sûrement eu vent du phénomène « Free Hugs » qui signifie « câlins gratuits ».

Petit moment d’histoire : ce mouvement serait sûrement né en 2004, dans un centre commercial à Sydney (Australie, pour les incultes), lorsqu’un homme, Juan Mann, a brandit un écriteau avec marqué dessus : « Free Hugs ». Cette idée a su rapidement prendre de l’ampleur, et de nombreuses personnes se sont jointes à la cause. Par la suite, les gardes de sécurité du centre commercial ont demandé aux « huggers » d’arrêter car Juan Mann n’avait pas les 25 millions de dollars nécessaires à l’assurance responsabilité publique pour ses actions (eh oui ! 25 millions de dollars !). Ne pouvant payer cette assurance, Juan Mann et ses compagnons ont fait une pétition qui a réunit 10 000 signatures, entraînant l’accord de l’action pour continuer.
« Free Hugs » s’est surtout popularisé le 22 septembre 2006 grâce à sa diffusion sur Youtube. La musique que l’on entend en fond de la publicité est celle du groupe Sick Puppies.
La publicité « Free Hugs » qui circule sur nos écrans est une pub sur le sida, les étreintes signifiant que le sida ne se propage pas par câlins, et qu’un peu de tendresse dans ce monde de brute ne fait pas de mal…
Bon, fini pour le moment historique, on en fait bien assez en cours. Maintenant que vous savez ce qu’est le Free Hugs, je vous invite a une journée Câlins gratuits ! Laissez-moi vous expliquer en quoi cela consistera : les personnes souhaitant participer à cette journée viennent au lycée avec une pancarte, un tee-shirt ou bien une simple feuille avec inscrit « Free Hugs ». Le but ? S’ouvrir un peu plus aux gens, sans pour autant faire connaissance, un simple câlin et on repart… Cela peut se faire entre filles ou garçons bien sûr, mais ne voyez pas là-dedans autre chose que d’innocentes étreintes, compris ? Pas de viol en plein milieu d’un couloir s’il vous plaît ! Le rendez-vous pour cette magnifique journée embrassade est posé le jeudi 3 mai, donc tous à vos pinceaux, trouvez-vous un bon parfum pour l’occasion, mais surtout amusez-vous !

Bricette,
ambassadrice en cheftaine du Free Hugs

Comment intégrer la team PQ ?

La Petite Quinzaine repose sur ses nombreux lecteurs, mais avant tout sur ses contributeurs, dont les chroniqueurs et les illustrateurs. Pour savoir comment intégrer la team des chroniqueurs, lisez les réponses ci-dessous de deux membres du forum.

  1. Tu dois nous faire une dissertation sur : « Le flood peut il changer le monde ? » (8 pages, cela va de soi)
  2. Prouve ton honneur pour le PQ, en t’enroulant du PQ pendant une journée durant la semaine de cours (surtout si tu as français et maths dans la même journée)
  3. Sors une blague à deux balles, pour voir ton niveau (attention, le grand chef détient le record)
  4. Rédige un article pour thème « la gloire du PQ ».

lukaswalker

Il me paraît essentiel pour intégrer cette PQ-team que de disposer d’une sacrée dose d’humour très bas et d’auto-dérision. Ici les gens ne te mangent pas, (enfin pas encore), ils t’aident — donc tu passeras par la critique de tous — et sortent des vannes pas forcément risibles…

Pour faire partie de ce journal, il faut donc être impliqué (je pense que la présence sur le forum est vivement conseillée pour mieux être dans l’ambiance), intéressé, prêt à écouter les critiques et à se remettre en question ; sans oublier pour notre pauvre Kent qu’il faut rendre les travaux AVANT la dead-line !

Ainsi, si tu es intéressé et que tu penses correspondre au profil recherché, il te suffit de contacter le journal, par l’intermédiaire d’un membre de la team ou du bureau des pions (comme je l’ai fait :p)…

Tama

Réponses au Jeu de la Quinzaine no 4

Le dernier jeu de la quinzaine consistait en une énigme, proposée par Tama, dont voici le sujet :
Un chasseur seul en pleine jungle, sous un soleil tapant, a pour mission de tuer la panthère qui lui fait face. Il a sur lui seulement un fusil avec deux balles… Ce pauvre gars est accro et souhaite fumer, comment fait-il ?
Nous avons choisit différentes réponses postées sur le forum du PQ
(http://journalpq.forumactif.com/).

Pour commencer, la solution la plus compliquée :

« En voyant la panthère, le chasseur a soudainement la musique de Mac Gyver dans la tête ! Il décide donc de fumer coûte que coûte ! Il demande donc très gentiment à la panthère de lui laisser un temps de répit ! La panthère accepte et s’assied par terre ! Mais le chasseur n’a pas de cigarette (ou plus corsé si c’est un dingue) donc il prend une feuille de baobab qui traînait, prend une des deux cartouches, vide la poudre dans la feuille de baobab. Mais la c’est le drame, IL N’A PAS DE FEU ! Paniqué il demande a la panthère si elle a du feu… MIRACLE ! celle-ci possède un magnifique Zippo dernière génération sous sa fourrure ! De bon cœur notre animal féroce prête son briquet au chasseur qui allume sa clope et la fume délicieusement pendant que la panthère joue avec une souris qui passait par là ! Et là le chasseur a une idée… il veut tuer cette panthère et la ramener à son foyer ! Il décide d’user d’un stratagème mystificateur pour y arriver ! Il lance donc le briquet à la panthère mais le lance exprès à côté ! La panthère se lève, avance pour ramasser son briquet et durant ce laps de temps, le chasseur charge sa dernière cartouche, vise la panthère et l’abat d’une magnifique balle ! ! ! Le chasseur récupère donc la panthère et le briquet car il n’en avait pas d’aussi joli, puis s’en va dans son doux foyer raconter son exploit a sa femme !
Glerek

La solution la plus violente :

Le chasseur, qui est en face du guépard, trouve une seringue bourrée de nicotine (par terre), la met dans le fusil et se la tire dans le bras (il ne peut pas fumer car il lâcherait son fusil et se ferait tuer), la seringue se plante dans son bras mais l’abruti de chasseur a un colt python magnum calibre 94 comme fusil donc ça lui transperce le bras, et la seringue s’envole (ou plutôt poursuit sa course) vers la panthère (changement d’animal inside) qui se prend la seringue là où il faut ; soit dans les hanches ! n’étant pas rodée au tabagisme intraveineux elle en meurt sur le coup !
Zangdar

La réponse de l’auteur de l’énigme :

Nous avons donc un chasseur de panthères qui souhaite fumer une pipe mais qui n’a ni l’ustensile idoine, ni le tabac, ni de feu. Bien.
Il a tout de même un fusil. Il voit passer une première panthère. Il épaule, vise et tire. Trop vite sans doute. Il la loupe.
Il prend la loupe et il la met dans sa poche. Un peu plus tard, il voit passer une deuxième panthère (ou peut-être est-ce la même que la première qui repasse par là). Il épaule, vise et tire, et cette fois la tue.
Il prend alors la panthère morte par la queue, la fait tournoyer autour de sa tête.
Sachant que le périmètre d’un cercle est de 2∙pi∙R, et qu’en l’occurrence R = panthère, nous avons donc 2∙pi∙panthère, soit deux pipes en terre. Le chasseur glisse l’une des deux pipes dans sa poche et casse l’autre qui est superflue.
Il l’émiette et avec les miettes, il fait trois tas, un tas haut, un tas moyen, un tas bas.
Il prend le tabac, en bourre la pipe qu’il a sortie de sa poche, y attrape également la loupe, se trouve une petite clairière et avec un rayon de soleil judicieusement intercepté par la loupe, il allume sa pipe.
Tama

Et enfin le vainqueur, qui a réussi l’épreuve en une seule phrase, surclassant tous ses adversaires par la simplicité de sa solution :

Le chasseur se tire dessus et puis il part en fumée ! ! (il a réussi à fumer)
Tomato

Tomato remporte donc… toute la considération de l’équipe du PQ !

La cafet’ est PQ… euh, au QP

À vous je m’adresse camarades lycéens, qui, dépités, ne pouvez pas pénétrer dans la cafet’.

Combien de fois n’avez-vous pas essayé de passer par la cafétéria, avant d’aller dans ces inlassables cours, pour vous nourrir, boire un coup avec des amis ou pour simplement vous détendre dans les canapés en écoutant de la musique ?

Les portes sont surveillées par des gardes du corps qui vous empêchent de passer. Si par chance… ou par malchance vous arrivez à vous infiltrer dans cette fourmilière, vous devrez encore subir le parcours du combattant : les slaloms entre les consommateurs, rien de tel dès le matin pour vous mettre en forme (et dire que les ados manquent de sport).

Une fois arrivés au comptoir, il faut encore que vous vous fassiez servir. Effectivement, les serveurs sont débordés par les assauts de la clientèle. Une fois que votre tour est arrivé :
« Qu’est ce que tu veux ? — Un pain au chocolat, STP ! — Désolé on en a plus ». Et merde. Qu’est ce que je vais manger ? ! ! Une fois l’allé exécuté, le plus marrant, LE RETOUR. Il y a les calmos qui utilisent la manière douce pour passer « Pardon… excusez-moi… », et les bourrins, les gros bulldozers qui, sans se soucier de leurs camarades se frayent un chemin dans la foule à coups d’épaule et de sac.

À tous les lycéens et les lycéennes n’ayant pas l’occasion de mettre les pieds dans la cafet’, ou au moins un, je dédie cet article. Et aux autres eh bien, … je leur dédie aussi tiens.

cafet MC Dubouc

Printemps

C’est le printemps, il est enfin là et bien installé !

Il fait beau, les fleurs sont de retour et les filles sortent les jupes au plus grand bonheur des jeunes hommes…
Ce même printemps est arrivé au lycée, les vacances d’été approchent, les révisions aussi pour la plupart des élèves du lycée (sauf les doux chanceux élèves de seconde) mais là n’est pas le problème…
Le problème c’est qu’au lycée au printemps (et même en hiver vous me direz) les amoureux nous envahissent !
Toi, le (la) célibataire endurci(e), c’est pas forcément de ta faute si personne ne veut de toi, c’est juste que personne ne voit que tu est beau (belle). Non toi tu es destiné(e) à être seul(e), à caser tes copains avec tes copines puis à toi de tenir la chandelle (lourd fardeau d’ailleurs)… Alors tu te retrouves finalement avec d’autres personnes célibataires elles aussi… mais tu aimerais bien ne plus en faire partie…
Car toi, tu fait partie de ceux qui ont toujours « le coup de foudre à sens unique » : en effet quand quelqu’un te plaît c’est rarement (pour ne pas dire jamais) réciproque car tu es bien souvent la phrase tellement facile à dire « pas son style » ou bien il ou elle préfère que « vous restiez amis ».
Bref au final tu es seul(e) mais souviens-toi toujours de ce dicton tellement connu « mieux vaut être seul que mal accompagné » car le peu de fois où tu es accompagné tu aurais mieux fait de te casser un bras ce jour-là plutôt que de commencer une relation avec lui ou elle…
Mais rends-toi bien compte que tu n’est pas seul(e) : beaucoup sont dans le même cas que toi des « coups de foudre à sens unique ».
Regarde bien autour de toi, ton cas n’est pas isolé, et un jour l’amour viendra frapper à ta porte (attention, ne va pas tomber amoureux de ta factrice qui a frappé à la porte parce qu’elle avait un colis pour toi).
Tout bouge, rien n’est immobile, un jour ce sera ton tour, reste patient un jour le vrai « coup de foudre » sera pour toi et tu feras partie de ceux que tout le monde envie car tu n’est plus célibataire…

The Green Sheep

¡El PQ es la solución, viva la revolución!

Cher ami fervent Lecteur du PQ
tu as déjà entendu ce crI, celui d’un chroniqueur du PQ, pourtant,
cette phrase, adaptation d’un cRi révolutionnairE cubain
n’est en aucun cas le cri de guerre du PQ, elle
a été inventée par Un des plus fervents admirateurs du PQ
qui n’a rien trouvé de mieux à crier pour se faire remarquer
lors d’une graNde manifestation lycéenne
organisée elle par les rédactEurs en chef du PQ
le jour inoubliabLe du 2 mars 2007.
Mais ne te fie pas aux apparences car on pourrait penser que
Le PQ est représenté dans cette phrase et dIrigé par des révolutionnaires
Mais pas du tout, ses rédacteurs ne sont pas des Gens
qui ont pour désir premier de créer une révolutioN au sein de leur lycée
Enfin si, ils désirEnt faire une révolution mais pas
une révolution contre l’autorité, contre les lois et règleS de vie de ce « lycée de bip »
comme on poUrrait le penser, ils désiRent simplement faire
une nouvelle révolution dans l’esprit des éléves
leur Donner enfin la possibilité de s’exprimer librement !
Cette révolution, ils l’on créée de toute piècE en créant le PQ
un joUrnal destiné à une eXpression libre et non
un journal qui se fout de la gueule de nos dirigeants
Comme certains pourraient le penser !
c’est pour cela que je vous dit que pour un lycée plus sain,
pour un lycée calme et sans problème
où l’autorité des surveillants et des CPE serait
respectée, suivie, voire même adulée et non pas
négligée, réfutée, contestée et inopérante
au lieu de voter pour n’importe qui sans vraiment beaucoup de conviction,
Votez PQ et votre lycée sera entre de bonnes mains ! ! !

P. S. : Il y a différentes manières de lire un article de journal, ressaye !

¡El PQ es la solución, viva la revolución!

Tomato

La légende de Kentibo

Épisode 5

Sin2Pi venait de partir sur ces quelques mots : « Va trouver les Incroyables ! »
Comme Kentibo n’avait pas d’autre choix que de suivre ces consignes, il se mit alors à visiter le lycée (dois-je rappeler que c’est le premier jour de la rentrée et qu’il est en seconde ?). « Par où commencer ? » Kentibo marchait en direction de la salle des professeurs. « Il me semble qu’il avait parlé d’un professeur de maths. » En entrant dans la salle, il ne put s’empêcher de tousser tellement il y avait de fumée. « Mais il y a un incendie ou quoi ? » Non, c’était le jour de la rentrée et il semblait que cela avait manqué à beaucoup de professeurs que de venir fumer une cigarette entre eux dans cette salle.
Les professeurs étaient eux aussi immobiles. On pouvait en voir un en train de boire un café, un autre regardant dans le casier de M. Clio. « Un professeur presque chauve… M. Clio ? Cela doit être un prof’ de mécanique, sûrement… » (Alors qu’en fait c’est un prof’ d’anglais.) Plus loin, il y en avait un autre qui corrigeait des copies (en retour de vacance ? C’est louche…) à l’instant même où Kentibo le voyait ! Tellement absorbé par son travail qu’il n’a sans doute pas vu que le temps s’était arrêté… Kentibo s’approcha de lui :
« Bonjour, qui êtes-vous ? que faites-vous alors que tout le monde est immobile ?
— Pardon ? le professeur était calme. Que me racontes-tu là ?
— Regardez par vous-même. Nous sommes les deux seuls qui pouvons bouger !
— Effectivement… Et alors ?
— Hein ? Mais qui êtes-vous au juste ?
— Je suis professeur d’allemand, je m’appelle monsieur Bouri. »
Kentibo lui expliqua la situation, les conseils de Sin2Pi, les Incroyables, les Gardiens… M. Bouri comprenant enfin la situation, enfin je pense, abandonna ses copies et suivit Kentibo pour continuer la recherche des autres Incroyables…

Ils tombèrent dans la cafet’ sur une fille, plutôt jolie, portant le curieux nom de Kuloc-Kiss (Culotte en chinois ? Non, la vérité est ailleurs…) Elle était belle, brune. Ni trop grande, ni trop petite. Son visage était couvert de larmes, elle avait peur de ce qui se passait. Voyant Kentibo et M. Bouri, elle sauta sur le jeune élève en pleurant, mais cette fois de joie :
« Enfin des personnes vivantes ! Je me sentais si seule, j’ai tellement peur…
— Eh, du calme ! Nous sommes là, ne t’inquiètes pas…
— Je discutais avec mes copines lorsqu’un coup de tonnerre a retentit et puis, elles ont toutes été figées sauf moi ! »
Kentibo lui expliqua calmement à son tour ce qui s’était passé. Kuloc-Kiss semblait si fragile qu’il ne voulu lui raconter que les grandes lignes pour ne pas l’effrayer d’avantage. Il avait envie de la protéger, il ne sait pas pourquoi. Peut être parce qu’elle était belle ? Ou peut-être bien, juste parce qu’il voulait le faire car dans son moi profond, il y avait cette force…

Le quatrième des incroyables se trouvait un peu plus loin et c’était encore un professeur : il s’appelait M. Némy et enseignait les mathématiques. Il ressemblait à un prof’ de maths comme on les imagine toujours : un homme grand, pas rasé, avec des lunettes et qui ne peut s’empêcher de parler en rajoutant dans ses phrases quelques choses en relation avec sa matière. Hormis le fait qu’il soit un Incroyable, sa force se trouvait autre part… Il avait un QI digne des plus grands professeurs de mathématiques du siècle, il atteignait les 200 facile ! Mais il n’était pas prétentieux pour autant : il cachait toujours ses facilités car il ne cherchait pas une vie d’intellectuel ; ce qu’il voulait c’était un petit travail tranquille, où il pouvait transmettre son savoir… Le reste l’intéressait peu. C’est vous dire comment Kentibo a eu du mal à le convaincre de se joindre à eux. « Laissez moi étudier ces pyramides (celles dans l’herbe à coté du gymnase), elles ont des bases parfaites qui suivent la logique du nombre d’or… Je me dois de les étudier au lieu d’écouter tes histoires. » disait-il en réponse. Finalement, M. Bouri arriva à faire changer d’avis son confrère. « Il en va de la survie de nos élèves… Tu te dois de venir avec nous, Némy ! »

Le cinquième était un pion, un pion pas comme les autres car lui avait choisit de vivre avec, et pour les étudiants, et non pour les surveiller. Il fumait avec eux, se soûlait avec eux… bon ok, il ne se soûlait pas mais il était quand même très proche des élèves. Proche tout en étant quand même « le chef », il avait trouver le juste équilibre. (Pas besoin de le nommer, son nom apparaît naturellement.) Il se trouvait dehors, devant le portail.

Les cinq Incroyables sont enfin réunis : Kuloc-Kiss restait près de Kentibo, MM. Bouri et Némy parlaient entres eux, le pion les regarda :
« On fait quoi maintenant ? dit-il.
— On se tire d’ici, répondit Kuloc-Kiss.
— On étudie les pyramides, affirma M. Némy.
— On essaye de sauver les autres. Essaya M. Bouri.
— On va là où Sin2Pi a disparu… Vers la chaîne A, finit Kentibo. »

LuK

Fourre-tout

Dessins

la vie d'une patate vacances

Blague moisie de la Quinzaine

Babi et Baba sont deux moutons dans un bateau. Baba tombe à l’eau, que se passe-t-il ?
— Babi bêle et Baba coule !

Résultat du sondage no 4

Si vous deviez avoir une autre famille, ça serait celle de :

résultats du quatrième sondage

Jeu de la Quinzaine

Cette semaine, le PQ vous propose de caricaturer les grands pontes du lycée (M. Milliner, M. Novella, etc…), et de nous montrer votre dessin. Celui qui donnera le meilleur dessin gagnera un PQ exclusif lors de la sortie du PQ no6. Cette caricature ne devra pas être dégradante.
À vos crayons !(réponse sur le forum : http://journalpq.forumactif.com)

Sondage de la Quinzaine

Qui verriez-vous le mieux à la tête de notre État ?

  1. Nicolas Sarkozy
  2. Ségolène Royal
  3. Francis Lalanne
  4. Kent Bower

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