Més amis, més enfants… Ma familia… *voix rauque avec l’accent italien*
Ma très chèré familia dou LPA… Céla fait mainténant dés générations qué nous sommes Maîtres du térritoiré qui nous environné… Votré forcé dé frappé, lé PQou, a toujours été là pour vous. Ma… Aujourd’houi, c’est loui qui a bésoin d’aide… Après vous avoir défendu pendant dés mois, en prenant parfois dés risques démesourés, lé PQou sé trouvé affaibli… En effet, il y a oune toute pétité problème… Nous sommes en manqué dés chroniqueurs et dé déssinateurs, nous avons bésoin dé vous, afin dé faire front à touté ménacé… Je vous prie dé vous rallier à votré dévoué Parrain, pour avancer, pour fairé ouné pas dans l’Histoiré… Votré nom séra écrit, entendou, répété par d’innombrablés bouches… Vous aurez la gloiré, la connaissancé, tutti la familia vous séra reconnaissanté pour l’éternité… Alors… Né nous laissez pas dans la merdé, surtout dépouis que Pépito a fait exploser notre ousina dé spaghetti… Jé pé vous dire qué c’est plous cé qué c’était, lés temps changent… Jé mé rappelle dé la Sicile… Lé plus beau pays du monde… Vous la connaîtrez peut-être, si vous vénez avec nous ! Rejoignez-nous vite ! Lé forum vous est ouverté (http://journalpq.forumactif.com) ! Nous n’attendons plous qué toi, ami, qué tou vienné avé nous, nous réjoindré, dans notra familia qui té tend les bras… Et cé qué jé peux té promettré… C’est qu’une fois qué tou es dédans… Tou n’en sortiras plous. Et tou féra ce qui te plaît.
*entre alors le plus fidèle conseiller du Parrain*
Ah… Tou as rétrouvé Pépito… Jé vé m’occuper dé loui personnellément… Apporté-moi la tronçonneuse, tou séras gentil… Merci… Jé té laisse, ami lecteur, amusé-toi bien à liré mon papier-cul, et pense à nous fairé oune donation dé temps en temps… Si tou né veux pas finir… Commé Pépito. Arrivederci… !
Kent Bower
Oyez, oyez jeunes marrots du nouveau millénaire. À l’époque où envoyer un mail par pigeon voyageur à son(sa) meilleur ami(e) peut sembler discourtois, et courir les donzelles sous leur fenêtre avec une guitare légèrement désespéré, voici une petite réflexion sur les miracles de la technologie que vous trimbalez tous partout (même aux chiottes ^^) et que vous retrouvez parfois dans votre chambre si ce n’est à l’heure du repas dans vos oreilles ! !
Avez-vous déjà réfléchi à la nécessité quasi vitale que vous avez de vous trimbaler ce truc qui brille et qui sonne tout le temps, de vous avachir devant la nouvelle série trop classe que vous adorez et de tchatcher avec un super pote de Saint- Savon les gratte couilles que vous ne connaissez que de derrière ce truc carré devant votre nez ?
Et ben moi, petit Lutin, j’y ai réfléchi (à mon âge…) et j’ai décidé de vivre sans tout ce tintouin, juste avec ma tête et ma langue, na ! ! Voici un petit constat en deux points des cinq dernières années que j’ai passé en liberté :
— Pas besoin de sortir la vielle excuse que c’était votre ventre qui gargouillait quand un(e) ami(e) bien attentionné(e) vous appelle en cours.
— Plus besoin d’avoir à supporter les 20 min. 37 de pub en plein milieu de sa série comme un troll conditionné au bon vouloir de ceux qui ont déjà trop de fric pour en avoir besoin (youps je me suis lâché là XD).
Lorsque dans une semaine, on additionne le temps passé devant la télé + l’ordinateur + les deux heures passées à taper des textos en cours + le temps passé à trifouiller dans votre poche et à ouvrir le bidule toutes les cinq minutes on obtient en moyenne un chiffre qui oscille entre 20 h pour les fanatiques décérébrés fous de jeux débiles (restons modeste…) et 6 à 8 h pour les plus raisonnables et ceux qui n’ont pas les moyens d’accéder a ces conneries (que Garlbaz en soit loué ^^).
Les réactions des personnes à qui l’on demande ce qu’ils feraient de tout le temps qu’il gagnerait sans tous ces bidules électroniques sont diverses et variées. Certains crient : « mon dieu mais que vais je faire de tout ce temps, je vais me faire chier. » À cela les non intoxiqués répondrons : « Moi, je ferais tout le temps mes devoirs car c’est le plus important et puis j’aime ça ! ! ! » (eh oui c’est possible). Ou encore ils vont dire : « Je vais faire du sport pour ne plus ressembler à une vielle limace collée à un écran ». À l’inverse d’autres se rendent compte qu’ils ne savent vraiment rien faire d’autre et pour eux il n’y a plus rien à faire, ils ressembleront à des… des… enfin bref, ils retournent à leurs séries. En rebref, profitez du temps que vous avez pour les choses vraies, car comme a dit un vieux schnoque ivrogne habitant à deux chênes de chez moi… Mince je sais plus.
Je ne viens même pas demander votr’ avis
Urgence mon maître mot est là voyez-vous
Sortez tous mes lourds dossiers fort bien remplis
Tirez l’alarme, sortez les chiens et les loups
Eh oui ! vous ne rêvez pas, je me fous de tout !
Sûrement croyez-vous que je provoque ainsi
Et une fois de plus me moque de votre être
Car si je viens vous entretenir jusqu’ici
Honnête est ma démarche plus que vous ne l’êtes
En vous expliquant clairement ma noble envie
Rien ne m’arrêtera ! je vous le certifie :
Une excuse ? c’est l’amour, le printemps qui palpite
Ni même elle ne le sait que mon cœur elle habite
(est la bite)
Contraint à la suivre comme un vilain toutou
Où qu’elle aille, je vous l’ dis, ce sera là ma route
Un moment viendra où je me mettrais à nu
Rien alors m’empêchera à l’heure venue
Soupirer quand elle aussi se foutra de tout !
(je reviendrais alors assumer ma stupidité devant vous)
PO.8Vous avez trouvé votre chiotte personnelle. Sera-ce une discothèque ? Une boîte de rap ? Ou un concert de métal ? À vous de voir…
Depuis que vous vous êtes fait serrer dans les chiottes avec du papier WC enroulé autour de votre tête le lycée est un enfer. Tout le monde vous montre du doigt, vous ignore, vous snobe : vous êtes le loser du lycée. Depuis ce jour vous vous êtes juré de ne plus jamais écouter de musique, c’était à cause d’elle si aujourd’hui vous étiez la risée du lycée, le pauvre type qui squatte le WC.
C’est l’inter-cours, vous êtes vanné par cet heure de cours longue et épuisante : direction les toilettes pour se rafraîchir un peu le visage. Vous entrez discrètement pour que personne ne vous aperçoive et essayez de faire le moins de bruit possible avec le robinet. Les lumières s’éteignent et vous avez encore le droit à tout le tralala. Mais alors ça vous gonfle de revivre encore une fois ce numéro à la Stars Wars, vous sortez de cours pour vous détendre et vous avez le droit à la fanfare du WC. STOP ! ! Vous vous précipitez sur la porte, verrouillée.
Qu’est ce que ça va être cette fois, la fièvre du samedi soir, soirée musette. Et voilà de l’électro. Il ne manquait plus que ça : être prisonnier dans un WC avec une musique électro. Musique que vous connaissez peu, que vous écoutez de temps en temps et qui pourtant peut être agréable à écouter. Le groupe Air composé de seulement deux membres, originaires de Versailles qui plus est. Un premier album enregistré en 1997, le groupe perce tout d’abord en Angleterre où la branche électro suscite beaucoup plus d’intérêt qu’en France. Des mélodies toujours agréables, des sons et des intonnations surprenants, enfin bref une musique à découvrir rapidement. Le groupe vient de sortir un nouvel album intitulé Pocket Symphony, que vous pouvez dès à présent vous procurer au prix de 15 €. Ouais… pas trop mal, ça détend mais bon ça va pas vous aider à regagner votre salle de classe.
Et voilà maintenant c’est un mélange de salsa et de musique cubaine. On se croirait presque à La Havane. Le groupe Orishas composé de seulement quatre membres adopte un style qui est au point de convergence d’influences multiples. Mélange de musique cubaine traditionnelle et de sons contemporains, le groupe s’inspire avant tout de la musique rap, rumba ou encore du guaganco. Un nouvel album El Kilo (prix : 15 €) vient de sortir avec des morceaux toujours très entraînants et festifs. Eh bien voilà. Au moins pendant ces dix petites minutes vous aurez pu écouter toute la musique que vous ne pouviez pas supporter avant. C’était sympa mais bon hors de question de retomber dans la sphère infernale des WC boîte de nuit. Retour en cours et la prochaine fois vous vous retiendrez.
Cher lecteur, lecteuses. Laissez-moi vous compter aujourd’hui l’histoire d’un monde comme je l’imagine, un monde comme je le vois et le voudrais. Ce monde dont je vous parle est un monde où tout est gratuit. Un monde où les prix sont interdits et le pouvoir d’achat est aboli. Mais ce monde dont je rêve a beaucoup de rapports avec la cafet’ de votre bon vieux lycée. En effet, c’est elle le sujet de cet article. Suivez attentivement.
Amis lycéens, lycéennes, vous n’êtes pas sans savoir l’existence d’une cafet’ dans votre lycée. Cette cafétéria, dont la logistique est gérée par la MDL (Maison Des Lycéens pour les incultes ! !) et dont le bon fonctionnement est assurée par vous, lycéens. Cette même cafet’, où tout est payant (et bah oui quoi vous ne croyiez tout de même pas que ça allait être gratos !), mais reconnaissons que c’est pas non plus excessif. Mais que celui qui n’a jamais eu des petits trucs gratuitos en douce à la cafet’ me jette la première pierre (pas trop fort quand même ! !).
Non plus sérieusement je ne suis pas là pour dénoncer, critiquer ou quoi que se soit d’autre. Non je suis là pour vous permettre d’imaginer comment les choses pourraient être tellement plus simples si les gens étaient responsables et que tout était gratuit. Imaginez le temps d’une minute (pas trop longue quand même), vous élèves que vous êtes, arriveriez à la cafet’ vous puissiez demander par exemple :
« Bonjour, je voudrais deux paquets de dragibus s’il vous plaît ?
— Bonjour oui no problemo. Tiens, voilà mister.
— Merci. Salut. »
Et tout est plus simple. Vous n’avez rien payé car il n’y a rien à payer et il n’y a pas de problème puisque vous vivez dans un univers gratuit. Et ainsi il n’y aura plus de problème avec certaines personnes haut placées un tantinet mécontentes de la gestion quelque peu trop généreuse des élèves (et oui à force de donner gratos il n’y a plus de bénef’ ! !)
Mais ce monde ne pourrait exister si les gens n’étaient pas responsables, matures, honnêtes, sages, respectueux, polis, etc. Et c’est là le principe même de la chose : la responsabilité.
Ainsi cher lecteur c’est à toi que s’adresse cet article, toi qui a accès a cette cafet’, toi qui peut constater des conséquences néfastes d’un monde payant sur l’être humain. Mais tu connais la solution !
Enfin bref, en espérant que cet article vous aie plu (ou tout du moins déplu c’est déjà pas mal ! !), mais surtout en espérant que malheureuses quelques lignes de réfléchir sur attitude responsable.
PS : Après ces deux articles, deux articles où j’invente des mondes, certains pourront me déceler le talent de rêveur, ou encore pourrait croire que je suis fou à lier et que je m’invente des mondes pour sortir de la dure réalité. Peut-être suis-je les deux…
MariolVous êtes déjà tous passés dans la file de la cantine… Sueur, tremblements, cris (vomissements, même, parfois)… Combien de temps supporterez-vous encore vos congénères qui ressemblent, sur le moment, plus à des chimpanzés qu’à des élèves ? Arriverez-vous à ne pas vous évanouir la prochaine fois que vous vous trouverez entre Bob « Le Monstre » et Johnny « Le Puant » ?
Je regarde ma montre avec attention, 11h59 et 21 secondes, je commence à ranger mes affaires, je fais glisser la fermeture éclair, 11h59 et 57 secondes et là j’entends le fameux : « sortez vos agendas ». J’enrage contre la prof, ça y est ! Elle a fini, ça a sonné depuis 32 secondes, je cours jusqu’en chaîne A et m****alheur… Un gros troupeau s’est déjà formé ! J’aperçois des amis déjà prêts à rentrer dans la chaîne tel le taureau dans le corridor menant sur la piste. Je charge par la gauche, joue des coudes et m’incruste à hauteur des connaissances. Mais là, pas de chance, je me trouve à côté d’un grand dont j’arrive à peine aux épaules, dès qu’il essaie de se tourner je me prend un coup d’Eastpack dans la tronche. Je me sens serrée comme une truie dans une salle d’engraissement.
Et la file se fait de plus en plus mince, on se mange les grilles et enfin on passe les portes. À partir de là, la longue attente commence ; autant dans le troupeau c’est de l’action, je passe, je passe pas, je ne sais… mais là, les trente prochaines minutes s’annoncent être très lentes et éprouvantes. Ensuite ce n’est qu’une question de chance. Il ne faut pas être tombé entre des gens désagréables, comme le gros macho devant et l’adolescente p***ropre sur elle-même, dirons-nous. C’est comme si vous étiez la magnifique garniture d’un sandwich au pain rassit… Voilà un virage de passé, plus que quatre… Heureusement, on parle avec les amis au début mais au bout d’une demi-heure c’est la panne sèche ! Le cartable devient lourd, il fait très chaud et l’odeur des frites du jeudi commence à flotter jusqu’à nous… Voilà qu’on débouche sur l’allée du supplice, dernière ligne droite, la porte, entrée du paradis nourritoriale.
Sur la droite ces grandes vitres d’où les élèves déjà en train de manger vous regardent tout en avalant une fourchette de frites… Mais ce qui énerve le plus : l’entrée des profs. Les voir arriver, sourire aux lèvres, sans l’attente, ni la pression de se dire que les cours reprennent bientôt. Donc on les voit apparaître et disparaître tout en sachant que de gentils élèves les laisseront passer, ce qui nous fait perdre encore plus de temps. Nous voilà enfin sortis, plateau dans les bras, avec ces merveilleuses frites si faciles à digérer en 10 minutes et si souvent cette petite glace que l’on doit parfois sacrifier pour aller en cours. Alors je voulais juste remercier nos profs qui compatissent quand on arrive en retard, et idolâtrons le jeudi midi mes amis.
Bricette
Vous tous, cher lycéens, vous vous êtes sûrement déjà posé cette question cruciale : « C’est quand que ça sonne, merde ? ? ? ? »
Non, pas la peine de taper sur votre montre (sur le prof, ce n’est pas permis non plus !) car de toutes manières l’aiguille n’avancera pas plus vite. Le lycéen moyen est censé être structuré par le temps, (bien qu’il ne rende pas souvent son travail à temps ou qu’il ne finisse pas toujours ses DS dans les temps…) cependant je dis « censé » et je mesure mes propos car en effet et c’est un fait : le temps, au lycée, est insensé… Vous me direz, simples d’esprit, que le temps passe plus vite quand on fait quelque chose, ce qui est paradoxal, car étrangement « Les gens qui n’ont jamais le temps sont ceux qui en font le moins. »
Pourquoi ces cours de SVT paraissent si longs — interminables — alors que la pause de midi paraît si courte ? Que faire pour faire passer le temps ? Comment arrêter le temps ? Peut-on contrôler le temps ? le temps passe-t-il ou bien passe-t-on le temps ?
Chacun son avis… la brève théorie de Tomato figurant dans le PQ 3 est une façon comme une autre de tromper l’ennui, mais approfondissons.
Là, il s’agit de tenter une expérience. Asseyez-vous calmement, fermez les yeux… non ! finissez de lire sinon comment vous saurez quand les rouvrir ? Voilà… Je disais donc, vous fermez doucement vos paupières et ne pensez à rien (sous-entendu soyez normaux)… rouvrez vos paupières quand vous le désirez et estimez le temps que vous avez passé à comater… ensuite comparez votre pronostique au temps réel… le plus surprenant c’est que vous aurez sûrement estimé deux heures pour vingt réelles minutes, si vous vous ennuyez, alors qu’au contraire à la veille d’un important DS d’anglais qu’il faudrait absolument que vous révisiez, vous aurez eu l’air terriblement crétin durant deux heures…
Alors pourquoi le temps passe-t-il si lentement dans les salles de classe ? Cela fait un bail qu’on se pose la question, et la réponse la plus évidente au lycée : l’ennui. L’ennui, le désintérêt, le ras-le-bol, le coup de barre, la préoccupation, le sommeil, le chagrin, le dégoût, l’inquiétude, la lassitude, la neurasthénie, la vicissitude, le tracas, la déception, le contre-temps.
Le temps est un gros saumon et il tente de remonter, à contre-courant… Mais comment passer le temps, dans ces cas-là ? Chacun sa méthode… Personnellement je colorie à l’encre bleue le temps qui est déjà passé, sur ma montre… Certains lisent tranquillement, d’autres dessinent, écoutent de la musique, accordent la fréquence de leur chewing-gum à celle des battements de leur cœur, mangent, font salon de thé, pédicure, manucure, se coupent les pointes, jouent à la guerre des étoiles version surligneurs…
En fait le saumon, c’est bon avec du riz… Mais avec du pain et du beurre, ça passe aussi, aussi bien qu’avec un filet de citron par exemple… Pour vous dire même, il est également possible de s’asseoir correctement et d’écouter le cours, en prenant des notes…
Maintenant, pourquoi le temps passe si rapidement au cours des récrés, des DS ? Subtile… La crainte…
La crainte de ne pas pouvoir avoir le temps, ne pas avoir le temps de faire son exercice noté sur 15 dans un devoir coef 92, ne pas avoir le temps de tout faire avec ses amis, ne pas avoir le temps de le ou la regarder dans les yeux… c’est le principe de la psychologie inversée… Pour faire avancer une vache, il suffit de la tirer par la queue… Mais prendre un saumon par la queue, c’est tellement difficile ! C’est pour ça que le temps ne passe jamais comme on voudrait qu’il passe ! Un remède au manque de temps ? Les toilettes… Oui, oui les toilettes… les waters, le pipi-room, les chiottes quoi… Cet endroit immaculé, si calme, qui défie le temps… L’espace d’un instant tout se fige autour de vous… Le PQ, cet objet magnifique sans foi ni loi, qui fait de vous pour un bref moment d’égoïsme, un maître du temps…
Salut à toi grand lecteur du PQ, si tu arrives à comprendre le sens des ces petit dessins appelés lettres c’est que probablement tu sais lire le français ! Ce qui est très intéressant pour nous deux car sans ce détail peut-être mineur mais d’une importance capitale, tu n’aurais pas pu comprendre le sens de mes mots et donc tu n’aurais pas compris le sens du message que je vais te délivrer…
Après cette petite introduction (que tu viens probablement de recevoir dans ton esprit et d’interpréter pour en comprendre le sens), tu t’est décidé à continuer de lire ce texte, peut-être parce que le titre et l’introduction t’ont intrigué et ont suscité chez toi un vif intérêt, à moins que tu ne lises cette article juste pour passer le temps en cours de math !
Dans les deux cas arrête de lire si tu considères que ce que je viens d’écrire est faux, car jusqu’à preuve du contraire, tu vas te faire chier comme un rat mort si tu ne cherches pas à comprendre la façon dont on te manipule tous les jours !
Si tu es encore là (ou déjà las) c’est que malgré mes recommandations ci-dessus, cet article à l’air de te plaire !
Pauvre de toi, il est 20h16 dimanche soir, il faut que j’ai fini de l’écrire d’ici dix minutes sinon je suis un homme mort ! C’est pour te dire comment tu vas te faire chier à lire un article rédigé à la va-vite (comme un DS de SVT par exemple !) par un mec à moitié mort et qui ne maîtrise pas du tout son sujet !
Pourtant je vois que tu es encore là ! Je me demande comment tu as fait pour arriver jusqu’ici sans que tes yeux ne soient devenus lourds et que tu aies commencé à t’endormir (sur ta table si tu es en cours de math, fais gaffe la/le prof te regarde !). En tout cas tu peux être fier de toi beaucoup en ont eu marre avant toi, et se sont arrêtés au bout de quelque lignes !
Un mouton saute au-dessus de la barrière, deux moutons sautent au-dessus de la barrière, trois moutons sautent au-dessus de la barrière, quatre moutons sautent au-dessus de la barrière, cinq moutons sautent au-dessus de la barrière, six moutons sautent au-dessus de la barrière, sept moutons sautent au-dessus de la barrière, huit moutons sautent au-de… zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz !
Quoi ? T’es encore là ? Même les moutons ne t’ont pas découragé à continuer de lire cet article ? Ha la la, pauvre de toi ! On peut dire que je viens de réussir mon pari ! Manipuler mon lecteur pour le pousser à lire jusqu’à la fin ce petit article sans intérêt qui vise à boucher un trou dans ton quatrième rouleau de PQ de l’année !
Eh oui quand il y a des trous dans le PQ on s’en fout partout !
P.-S. : merci quand même à toi de t’être fait avoir aussi facilement ! Mais ne t’inquiète pas maintenant tu sais comment manipuler les gens ! Si tu veux essayer donne à lire cet article à un pote à toi en lui disant qu’il est génial ! Il s’empressera de le lire et toi tu auras réussi à le manipuler !
P.-S. 2 : Si tu viens de lire cet article suite au recommandations d’un pote à toi je te conseille de lui foutre deux tartes de ma part et de te dépêcher de prendre un exemplaire du PQ 4 pour pouvoir te venger sur un autre pote à toi ! (Ce message est valable seulement si ton seul pote n’est pas celui au quel tu viens de foutre une baffe !)
El PQ es la soluçion, viva la revoluçion ! ! !
TomatoPeu de temps après que Zaniza et les deux petits enfants disparurent, Retenu et Laveno entrèrent dans les couloirs en direction de la chaîne A : une fois entrés, ils ne pouvaient plus voir ce qui se passait dans la cour et donc aussi le jeune Kentibo. « Bon cette fois je suis seul, enfin… Seul avec Sin2Pi… » pensait Kentibo, et il le réveilla :
« Hmm… Mais que s’est-il passé ? dit calmement l’homme à la cape en essayant de reprendre ses esprits.
— Je ne sais pas… reprit Kentibo. Tu racontais ton histoire sur “Kentibocus machin” et d’un coup, tu es tombé subitement par terre ! Un malaise peut être ?
— Kentibocus quoi ? Où suis-je ? Qui êtes vous ?
— Pardon ? tu me fais quoi là ?
— Je ne me souviens de rien… »
« Bammm » Kentibo redonna un coup de canne sur la tête de Sin2Pi.
« Ça va mieux ? demanda innocemment le jeune garçon.
— Eh ! Cela fait mal, imbécile ! »
L’élève et le vieille homme commencèrent à se battre au milieu de la cour, au milieu de ce champ immobile d’étudiants, à coups de cannes et de poings. Kentibo frappait Sin2Pi qui esquivait puis attaquait, puis contre du jeune… Lamentable et inutile ? En fait non, le véritable but de Sin2Pi était de tester les capacités de combat du garçon car il savait qu’il ne serait bientôt plus là pour le protéger. Il voyait que Kentibo arrivait à développer sa force extraordinaire à certains moments brefs, de sorte qu’il devenait confiant au sujet de cet étudiant.
« Attends une seconde…, arrêta t-il. Où sont les autres, Retenu et Laveno ?
— Ils sont tous partis !
— Je vois… ça a déjà commencé…
— Ils ont emmené une surveillante avec eux, une femme qui pouvait bouger et parler comme nous deux !
— Comment ? ? ? il était très surpris. Non ! Il va falloir que je me dépêche alors… Kentibo, écoute moi.
— Comment connais tu mon nom d’abord ?
— C’est parce que tu es le descendant de Kentibocus… Il me semble que je n’ai pas eu le temps de finir son histoire mais ce n’est pas le plus important maintenant… Il faut juste que tu saches trois choses essentielles :
Premièrement, il existe deux mondes, le monde du dessous et ton monde, celui du dessus. Le monde du dessous tu ne le connais pas… Enfin tu penses ne pas le connaître, mais en fait, tu y as déjà été plusieurs fois. Il ne sert alors à rien de t’expliquer comment c’est car tu vas devoir y aller prochainement, tu comprendras alors à ce moment-là.
Après, les personnes que tu as vu, Retenu et Laveno, nous les appelons les gardiens… Des gardiens tout comme moi qui doivent préserver l’harmonie entre le monde du dessus et celui du dessous : la différence entre eux et moi est la force : Retenu et Laveno sont passés du coté obscur de la force lycéenne alors que moi je suis toujours du bon coté, celui des mathématiques. »
Un bruit retentit de la porte donnant sur les couloirs du bâtiment B, un son mystérieux mélangeant une sorte d’aspiration, comme si quelque chose venait de s’ouvrir et un bruit très aigu. De loin cela allait, mais d’où venait le son, cela devait être infernal.
« Mince, ils vont partir… Bon, Kentibo, la dernière chose que tu dois savoir est que tu n’es pas le seul à ne pas être figé ! Tu fais partis des “incroyables”, je ne peux pas encore t’expliquer ce que c’est mais le plus important est que tu trouves ces incroyables et que tu les regroupes. Ils doivent être au nombre de cinq si je ne me trompe pas. Toi tu es spécial, tu as un don en plus qu’eux… tu le verras au moment voulu. Ensuite pars avec eux vers la chaîne A, tu trouveras… »
Le bruit commençait à s’atténuer, Sin2Pi se mit alors à courir dans la même direction, relevant sa cape et mettant sa capuche, tout en prenant avec lui sa canne.
« Eh attend, Sin2Pi ! ! !
— Va regrouper les incroyables, tu vas en avoir besoin ! il s’éloignait de plus en plus.
— Besoin pour quoi ? Réponds-moi sale vieux ! ! !
— Tu verras… Ne juge pas trop vite le professeur de maths’ et le surveillant, ils t’aideront… »
Sin2Pi venait d’ouvrir la porte, il entra, la porte se referma, et il disparut…
Comment faire cuire des carottes sans eau, sans feu et avec la peau ?
Facile ! Prenez neuf carottes, bien neuf, c’est important. Mettez-les dans un plat, puis jetez-en une à la poubelle. Ça y est, les carottes sont qu’huit !
La connotation maléfique du nombre d’exemplaires de ce Journal vous fait-elle vibrer ?
| 2 | 1 | 4 | ||||||
| 9 | 5 | 2 | 7 | |||||
| 4 | 2 | |||||||
| 9 | 6 | 7 | 5 | |||||
| 3 | ||||||||
| 3 | 7 | 4 | 8 | |||||
| 3 | 1 | |||||||
| 7 | 3 | 5 | ||||||
| 8 | 9 | 1 |
Répondez à l’énigme suivante, en sachant qu’il ne s’agit pas de donner la bonne réponse, mais la plus marrante. Le titulaire de la réponse la plus drôle gagnera… toute notre considération.
Un chasseur seul en pleine jungle, sous un soleil tapant, a pour mission de tuer la panthère qui lui fait face. Il a sur lui seulement un fusil avec deux balles…
Problématique : Ce pauvre gars est accro et souhaite fumer, comment fait-il ?
Si vous deviez avoir une autre famille, ça serait celle de :